DICE CITY, du monde au balcon !

Dice City, enfin disponible en version française.

Alors, ne trainons pas,  découvrons Dice City, direction  Royaume de Rolldovia. Une lointaine contrée où la Reine vient de décréter qu’il y aura bientôt une nouvelle capitale après le saccage de l’ancienne, ravagée par des vilains et méchants barbares ! En tant que noble de ce pays lointain, vous devrez développer votre ville pour qu’elle devienne peut-être la nouvelle capitale de Rolldovia.

Le principe :

Dice City est un jeu de placement de dés, dans lequel vous devrez faire prospérer votre cité, construire de nouveaux bâtiments, récolter et gérer vos ressources, et bien entendu,  marquer de précieux points de Victoire.

Faut le voir pour le croire :

Alors, aperçu en vidéo de tout ce beau matériel (boîte de la Version Originale) : La vidéo Ludo chrono.

Dice City vidéo

Comment ça marche :

Chaque joueur reçoit un lot de cinq dés de couleurs différentes ainsi qu’un grand plateau individuel représentant sa modeste cité. Le but du jeu est d’être celui cumulant le plus de points de victoire lorsque la fin de partie sera déclenchée. Avant de débuter, chacun lance tout ses dés et les assigne sur les différentes cases de son plateau, selon la couleur et le nombre de chaque face.

Chacun joue à son tour et le joueur actif commence par utiliser les dés positionnés sur son plateau en choisissant de déclencher les effets des emplacements en-dessous des dés. Il est aussi possible d’utiliser un dé pour en déplacer un autre, pour réactiver des emplacements désactivés etc. Chaque emplacement peut par exemple générer des points de victoire, donner des points de force à son armée, générer des ressources ou permettre de rejouer. Puis, le joueur actif peut décider d’attaquer si son armée dispose de points de puissance militaire. Il est alors possible d’attaquer un autre joueur ou des bandits pour récupérer des points de victoire.

Avec les ressources générées, le joueur actif pourra ensuite décider (entre autres) de construire de nouveaux bâtiments sur son plateau cité. Les nouveaux bâtiments, disponibles sous forme de cartes, sont positionnés où le joueur le souhaite sur son plateau. Bien entendu, ces nouveaux bâtiments offrent également de précieux points de victoire. Et avant de terminer son tour, le joueur relance ses dés et les place sur son plateau.

Chacun continue ainsi jusqu’à la fin du jeu, qui se déclenche en fonction des cartes restantes ou utilisées durant la partie. Et au final, le joueur disposant du plus de points de victoire l’emporte…

Ce qu’ils en disent :

Jeu déclick : « Dice City aura donc su nous convaincre par sa facilité d’accès et son intéressante profondeur de jeu. On y a trouvé de multiples façons de marquer des points de victoires et d’orienter sa stratégie. Mais pour autant, l’opus s’est montré très abordable et le plaisir de s’amuser est bien présent. Visuellement, l’univers graphique est réussi, chaleureux et convivial. Nos citées évoluent devant nos yeux et on se prend extrêmement vite au jeu. Pour nous, Boom Boom Games a eu une excellente intuition en décidant de localiser cet excellent titre. Un parfait trait-d’union entre des jeux plus « passe-partout » et des opus destinés aux gros joueurs. On a adoré se retrouver à Rolldovia et on espère désormais y décrocher notre carte de résident permanent ! »

Trictrac : l’annonce officielle.

BoardGamegeek : présentation en anglais et plein de trucs astuces goodies pour plus de fun

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Bounty Hunter

« Mort ou vif »

Teaser d’un projet Boom Boom Games:

extrait: « S’il s’agit d’un criminel, le chasseur de primes peut accessoirement l’entraver pour faciliter sa capture. Il a rarement le droit de capturer une autre personne, ce droit étant délégué aux forces policières. »

À l’époque de la conquête de l’Ouest, certains criminels recherchés étaient réclamés « mort ou vif ». En conséquence, les chasseurs de primes avaient peu de scrupules à les tuer.

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Scare It!

Scare It! à qui fait peur la petite Souris ?

Dans Scare It ! d’Adrian Dinu, illustré par Magdalena Markowska , vous débutez votre partie avec deux objectifs secrets : un animal et une couleur. A la fin du jeu plus il reste de cartes sur la table correspondant à vos objectifs, plus vous marquez de points. A votre tour, choisissez un gros animal pour en effrayer un plus petit et le remettre dans la boîte : l’Éléphant fait peur au Chien, qui fait peur au Chat, qui fait lui-même peur à la Souris… et notre toute petite Souris, elle, elle fait peur à qui ?

Et bien à ce gros peureux d’Éléphant évidemment !

Ne vous laissez pas attendrir par les dessins de ces animaux mignons et aiguisez vos méninges dans ce jeu plus retors qu’il n’y paraît de premier abord.

 

Scare It!: Prix conseillé 10 euros.

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What’s Up

What’s Up de Dennis Kirps et Jean-Claude Pellin, illustré de fort jolie façon par Magdalena Markowska , revisite le Memory en lui ajoutant une bonne part de déduction. Le but du jeu est de réussir à compléter sa collection de cartes Oiseaux le plus rapidement. Comme dans tout Memory, le joueur doit choisir une carte sur la table et la retourner en espérant trouver l’image recherchée, mais une règle vient changer la donne : les cartes présentent des Oiseaux sur leurs deux faces, recto et verso. En fonction du recto de la carte, on peut retrouver sur le verso soit le même nombre d’Oiseaux d’une couleur différente, soit un nombre différent d’Oiseaux d’une même couleur.

Pour compléter sa collection d’Oiseaux de couleur -dans l’ordre s’il vous plaît!- il faudra donc réfléchir (un peu) et choisir ses cartes soigneusement !

What’s Up: Prix conseillé 10 euros.

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